Same EASTLAND - The Red Moth

Same EASTLAND - The Red MothEn souvenir de l'excellent "Snow Wolf" de Glenn MEADE que j'avais lu il y a une quinzaine d'années, je me suis laissé tenté par ce papillon rouge, qui mêle histoire et fiction, à l'aube de la terrible bataille de Stalingrad.

Résumé:

Alors que les forces hitlériennes s’engouffrent sur le territoire soviétique, annihilant sur leur passage les bataillons de l’Armée rouge, un avion de reconnaissance allemand, égaré et pris pour cible par l’ennemi, est contraint de se poser derrière les lignes russes. Dans la mallette de son passager, les soldats russes découvrent une peinture représentant un papillon de nuit aux teintes rouges plus connu sous le nom de "Saturnie". Les agents du renseignement militaire jugent l’objet anodin mais dans la situation critique où se trouve le pays, Staline soupçonne un complot allemand.

Il convoque alors son ancien adversaire, l’inspecteur Pekkala, insaisissable Finlandais qui fut jadis l’enquêteur personnel du Tsar, et le charge de découvrir la véritable signification de cet étrange objet convoyé en temps de guerre. Tandis que l’orage gronde tout autour d’eux, Pekkala et son assistant Kirov, du mystérieux et redouté Bureau des opérations spéciales, se retrouvent bientôt lancés aux trousses des plus incroyables voleurs d’art de l’histoire.
La véritable proie de ces derniers est un bien secret et précieux ayant appartenu aux Romanov, un temps considéré comme la huitième merveille du monde.

Ma note: ma note

Remarque: lu en anglais

Ma critique:

C'est après avoir entamé une bonne partie du livre que j'ai découvert que c'est le quatrième roman mettant en scène l'inspecteur Pekkala dans la Russie post-stariste et stalinienne. Et ceci ne m'a pas dérangé, car les références faites sur le passé de l'inspecteur sont suffisamment claires et précises. La question est de savoir si je vais me laissé tenté par les 3 livres précédents. Je serai tenté de dire oui mais en fait non. Malgré le style facile et l'intrigue passionnante, il y a une chose que je n'ai pas supporté dans ce livre, c'est l'apparence jeunesse éternelle de l'inspecteur. Si il a été l'inspecteur du Tsar, connu comme "l'Oeil du Tsar" et que nous sommes en 1941, cela veut dire qu'il a au minimum 25 ans d'ancienneté dans le métier et qu'il doit approcher la cinquantaine (si ce n'est la dépasser). Là, l'auteur fait croire que l'inspecteur est toujours dans sa forme olympique, traversant les lignes ennemis comme un jeune combattant.

Je n'ai donc pas aimé ce côté peu réaliste du héros, même si je dois l'avouer, l'auteur ne surjoue pas sur les clichés du totalitarisme stalinien. Cela se lit très bien mais je suis resté sur ma faim. Dommage...

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