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Jack
KEROUAC
Né en 1922 dans le Massachusetts d'une famille nombreuse
de Canadiens français, Jack 'Ti Jean' Kerouac réussit
ses études grâce à son physique.
En 1950, il écrit son premier ouvrage intitulé "Avant
la route", ouvrage très autobiographique et assez inspiré
des nouvelles de Thomas Wolfe. Ecrivain voyageur, Kerouac fut avant
tout un écrivain de la fuite.
Ses plus grands oeuvres sont rédigées lors de ses
errances, ses fuites en avant, ses découvertes mystiques
(le boudhisme, drogue et le Jazz) entre les Etats-Unis et le Mexique.
Populaire, notre clochard céleste s'est brisé les
ailes dans l'alcoolisme, échouant dans sa quête de
spiritualité bouddhique, brisant les liens avec plusieurs
de ses amis et ne pouvant que lâcher bon nombre d'inepties.
Il meurt en 1969 d'une cyrrhose du foie.
Il meurt à la fin des années 60 d'un cyrrhose du
foie .
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AVANT LA ROUTE
Premier
livre de Kerouac et le plus autobiographique, où l'on
découvre sa jeunesse et ses premières escapades
aux travers des USA.
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SUR LA ROUTE
Une
plongée hallucinée dans les méandres
de l'esprit humain, l'esprit du mal.
Tout commence avec les délires paranoïaques d'un
sérial killer. "Andreas Schaltmann s'est mis à
tuer parce que son estomac pourrissait. Le phénomène
n'était pas isolé, tant s'en faut. Cela faisait
longtemps que les ondes cosmiques émises par les Aliens
faisaient changer ses organes de place, depuis que les nazis
et les habitants de vega s'étaient installés
dans ses quartiers.'' Andreas est un tueur et il le sait,
mais quand on cherche à lui coller sur le dos des crimes
qu'il n'a pas commis, du fond de sa clinique, il hurle...
Seul un scientifique mettant au point la neuromatrice, sorte
d'intelligence artificielle de constitution schizophrénique
comprend qu'Andreas n'a pas commis tous ces crimes, mais bel
et bien des êtres dont le Mal est leur pain quotidien.
Rude, cru, explosif. Le style est habile, détourné
puis soudain très direct, sachant ne pas trop en dire
pour rester réaliste, avec ce ton de polar désabusé
et des volées de coups inattendues. Violent et froid,
avec règlement de comptes et rendez-vous glauques.
Mais l'idée de l'entité schizophrénique
artificielle créée par Darquanqier pour débusquer
les criminels fonctionne très bien, et on ne lâche
pas le livre avant la fin. C'est du sang neuf, et le sang,
ça tâche, c'est sûr...
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