J'avais pris à la légère la première grêve d'octobre dernier de nos privilégiés de la retraite, mais vu leurs manques d'arguments et refus de négocier d'abord, je me permets de ressortir un petit texte assassin sur la pénibilité de leur travail.
Et puis rappelez-vous, lors de votre prochain contrôle de billet, offrez leur 5 minutes de grève à vos frais afin qu'ils se reposent de leur dur labeur, et qu'ils comprennent ce que c'est "être pris en otage".

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