Lady GaGa au Stade de France

Après avoir la Madonne au stade de France en juillet dernier, j'ai eu l'opportunité d'avoir la Gaga en concert... euh, plutôt en spectacle.
Allez, je me laisse penter par la comparaison facile...

Comme pour Madonna, ce n'est pas un concert, mais un spectacle, car tant que les musiciens sont cantonnés à l'arrière scène (ou cachés dans les alcoves du décor de la Gaga), on ne peut réellement parler de concert.

Lady Gaga avait choisi 2 premières partie: sa copine Lady Starlight comme DJ, puis les décalés "The Darkness", groupe revival Glam-Rock, un tantinet en décalage avec la musique de la dame, mais justement, c'est une bonne chose; mais pas sûr que tout le monde ait apprécié

L'autre point positif, c'est que nous n'avons pas attendu des plombes pour que la Diva ose se manifester, et d'ailleurs, elle a très bien fait monter la pression avec sa musique classique gothique d'avant spectacle. D'un coup, le noir complet, le rideau tombe, et Lady Gaga entame Highway Unicorn assisse sur un (faux) cheval (très réaliste) et fait le petit tour de la scène qui s'avance: intro parfaite!

Lady GaGa au SDF

Après un petit léchage de minou sur Government Hooker, Lady Gaga fait son gag de la soirée en simulant sa naissance du ventre d'une énorme araignée! Grandguignolesque et hilarant, nous en avons déjà pour notre argent, et sa scène, sorte de Château-fort mode Barbie , a beaucoup de gueule. Le fil conducteur du spectacle était donc la naissance de la Mother Monster venue découvrir les terriens. A chaque chanson (ou presque), un costume différent, avec la splendide fusion avec la moto (at sa belle danseuse Montana) la chevauchant sauvagement (pas la moto, non, la Gaga).

Avec des chorégraphies et costumes impeccables, le show de Lady Gaga bat à plat de couture celui de son ainée. Lady Gaga a surtout enfoncé le clou en motivant sans cesse ses troupes, avec pas mal de "Bonjour La France", et changeant quelques-une de ses paroles pour y placer "France" et "Paris", et puis en discutant pas mal avec sonpublic, dans un franglais approximatif, mais au moins, avec l'effort et la volonté de communiquer avec son public.

Petit bémol, c'est que la GaGa, quand elle se met à parler, elle ne s'arrête plus... Ses 2 pauses (de 5 bonnes minutes) pour découvrir ses petits cadeaux (dont un sex-toy) et faire monter sur scène quelques fans étaient beaucoup trop long, cassant la dynamique du show.
Pour conclure, mise à part ces quelques longueurs, Lady Gaga nous a offert un spectacle amusant, très fédérateur, et nettement mieux que celui de la Madonna, trop froid et calibré. Mais je reste fan de Madonna, qu'on se le dise...

La set-list

Highway Unicorn (Road to Love) Government Hooker Born This Way Bloody Mary Bad Romance Fashion of His Love/The Queen Just Dance Love Game Telephone Judas Heavy Metal Lover Bad Kids Hair (Acoustic) Yoü and I Black Jesus † Amen Fashion Electric Chapel Americano Poker Face Alejandro Paparazzi Scheiße The Edge of Glory Encore: Marry the Night

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