Elle était belle la politique à Papa!!!

En regardant la belle nécrologie ;-) de Chirac qui est passée sur France 2 lundi et mardi soir dernier, j'ai été frappé de voir comment était la politique dans les années 60-70: Magouilles, pots de vins, entourloupes, coups bas, etc.
Espérons que nos politiques ont su évolué depuis cette époque de tontons flingueurs!

L'histoire occulte de la politique des années 60/70 est vraiment surprennante. Tout était permis. Les politiques utilisaient les fonds de l'Etat à leurs fins: pour leur carrière ou tout simplement pour leur poche! Pire qu'une république bananière! Cela me rappelle le nom du bouquin de Mitterand écrit à cette époque: le coup d'Etat permanent. La politique de Papa, c'était ça. Tout faire pour monter sur la plus haute marche et discirminer ses adversaires mais aussi ses collègues de partis susceptible d'être candidat aux plus hautes fonctions.
Et dire que ce sont toujours les mêmes qui nous gouvernent. C'est consternant!
D'autant plus que le reportage nous a bien montré que la plupart de nos politiciens se connaissent dès leurs années d'études, qu'ils soient de gauche ou de droite. Quelle mascarade ils nous font... A quand le grand coup de balai dans toutes ses figures.

L'amer constat que j'ai fait a été de me revoir en mars 95 au POPB en train de scander le nom de Chirac pour la présidence... Putain, malgré l'euphorie (l'hystérie même!) que cela avait été, si j'avais su! J'en ai honte...
Mon premier vote à été FN et je ne regrette pas ce vote: c'était plus un vote de contestation, une erreur de jeunesse. Là, mon vote et mes actions pro-chiraquiennes en 1995, j'en ai un goût amer (de pommes pourris) dans la bouche: un regret immense. Ce mec n'a rien fait pour le pays si ce n'est de détruire ses proches politiques, qui ne partagaient pas les mêmes points de vue que lui.
Comment peut-on gouverner un pays en n'obeissant qu'au dogme de la politique de sale gueule et du clivage gauche-droite? C'est la négation même de la gestion efficace d'un pays.
Il est grand temps que tous ces politiciens se cassent et laissent la place à des gens nouveaux. Mais avec de tels exemples, ce n'est pas sûr que nos prochains politiques aient d'abord comme enjeu celui de l'intérêt du pays que de leurs intérêts personnels.
Triste politique...